PURSUIT OF HAPPINESS

Le problème avec le bonheur c est que tout le monde pense y avoir droit.
Alors on essaye de suivre les règles, de faire les choses dans l ordre et comme tout le monde.
Cet ordre imposé par le diktact de la société, la tyrannie des habitudes.
Le rêve ultime serait donc un mariage en blanc, une femme 2 enfants 1 labrador et un monospace…
Je vous laisse quelques instants pour aller vomir.

L argent ne fait pas le bonheur, mais il peux en tout cas acheter la liberté. Celle de ne dépendre de personne, de ne plus avoir de comptes à rendre, ni à son patron ni à sa femme.
Alors bien sur l’argent peut aussi isoler les gens, et il n’achètera pas le bonheur.

Mais ne vaut il pas mieux pleurer dans une Ferrari que sur un velib? À discuter.

A vouloir le bonheur tout de suite et à tout prix, on risque de passer sa vie à poursuivre  des chimères .
A poursuivre un idéal imaginé par des centres commerciaux et des publicitaires, on consomme sans arrêt des choses inutiles pour rester dans le coup.
Tout se consomme et s achète aujourd’hui , la liberté l amour le plaisir l ennui le rêve le fantasme, bref, la vie se négocie en dollars.

Le rêve américain est basé sur une déclaration simple:
« Life, Liberty, and the pursuit of Happiness ».
Dans un pays libre, on peu prétendre à la recherche du bonheur, mais pas toujours à sa réalisation .
Le droit au bonheur n est en fait que la quête de ce dernier.
L atteindre est un concept vers lequel il faudrait tendre, dans l espoir d un jour accéder au nirvâna du kif.

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